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I'll make you forget your very own name. || Morgan W. Sullivan

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MessageSujet: I'll make you forget your very own name. || Morgan W. Sullivan Sam 4 Juil - 20:00


Infos :

Personnage sur ton avatar: Fuuchouin Kazuki - Get Backers.
Groupe: Psycho.
Nom prénom 1 prénom 2: Sullivan, Morgan Wyatt.
Âge: 25 ans.
Sexe: ... Masculin. Oui.
Orientation sexuelle: Bisexuel.
Origine : Père Lavarmahassien, mère japonaise.
Habitat: Un petit appartement.
Infos
Caractère :

Pourquoi est-ce qu'on me dérange encore ? Me connaître ? Mon caractère ? Je pourrais vous dire de partir parce que c'est encore l'heure de la sieste mais, le temps que j'ouvre la porte, ma dernière minute de repos s'est écoulée. Je ne m'attarderais pas sur le sujet mais, si vous voulez vraiment m'écouter, alors je vais vous en dire un peu plus.

J'aime que l'on se fige sur mon physique. J'aime voir les gens hésiter, se demander s'ils font face à une femme ou bien à un homme, et je m'amuse le plus clair du temps à nourrir ces doutes pour mieux m'en jouer. J'aime la confusion, les expressions qui défilent sur les visages :la colère, la rage, l'humiliation, la tristesse, le désespoir sont tant de fleurs que je me plais à arroser jour après jour en attendant qu'elles n'éclosent. La plupart du temps, pour ça, les gens me trouvent fourbe, vil, manipulateur, mais je n'ai de toute façon pas la foi de les contredire. Peut-être est-ce même vrai, dans le fond. Je joue de mon apparence frêle, fragile, et lorsque je n'ai pas la force de faire quelque chose par moi-même, je m'arrange toujours pour que quelqu'un le fasse pour moi sans que je n'ai pas grand-chose à lui donner en échange. Je ne suis pas partageur, j'aime tout garder pour moi, même les choses dont je ne me sers pas, jugeant qu'elles finiront bien par trouver une utilisation un jour et que, d'ici-là, je dois m'assurer de les avoir encore sous l'aile. Ce qui explique que mon appartement semble être parfois une véritable brocante, des vieilleries traînant çà et là. Je ne suis pas quelqu'un de très bavard, je trouve même que les différentes langues, faussement développées, ne savent jamais suffisamment bien exprimer les émotions humaines, que leurs mots possédant la limite de leur nom ne savent rien dire de plus que le sens que l'on leur associe. J'aime les choses floues, auxquelles en général personne ne semble s'intéresser, mais aussi la littérature, passant beaucoup de mon temps à lire. Lorsque je bouquine, il vaut mieux ne pas me déranger.

Malgré d'être d'un naturel très calme, posé, presque assoupi (il est vrai que je dors la plupart du temps) je suis un homme très intéressé, curieux. Si je viens vers vous pour vous parler, c'est que quelque chose chez vous m'intrigue, que j'y trouverais mon compte d'une façon ou d'une autre. Une forte capacité de réflexion, d'analyse, a fait de moi une véritable mine d'informations et, pouvant stocker mes souvenirs dans tant de tiroirs mentaux, il ne m'est jamais bien difficile de briser un adversaire en ressortant une précision qu'il aurait voulu voir rester secrète à jamais. Je ne suis pas une brute, je ne vise jamais le corps des gens, je vise leur esprit, que je trouve plus passionnant de détruire, que ce soit petit à petit ou bien d'un coup sec, inattendu, quand la garde est descendue. Attentif lorsque je suis éveillé, je ne laisse que très peu, voire rien, au hasard, j'aime avoir le contrôle des situations, même si je le fais rarement comprendre. Je regarde facilement les changements de comportements des gens, mais aussi parfois la précision comme trop parfaite d'un quotidien qu'ils essaient de se fixer pour faire bonne figure. Si vous me mentez, je le saurais les 3/4 du temps, que ce soit au son de votre voix, à la direction de votre regard, à vos gestes, à votre régularité de respiration. Tant de petites choses vous échappent encore.

Même si j'aurais pu vouer un culte aux souvenirs, je les hais en réalité. Ils me servent, servent mes intérêts, mais n'ont à mes yeux absolument aucune valeur. Que je passe du temps avec quelqu'un, que je forge des souvenirs avec cette personne serait un grand honneur, dévoilant le fait que cette personne puisse être précieuse à mes yeux comme l'était ma petite sœur Lena. Je ne suis pas social. Je préfère passer mes journées seul, le bruit des gens me dérangeant. Les personnes qui, comme moi, sont curieuses mais de façon plus directes me tapent sur les nerfs. Je n'aime pas les individus intrusifs, et encore moins ceux qui se bornent à insister sur mon apparence féminine même après avoir découvert que je suis de la flèche de Mars. Ce n'est pas une question de fierté, je ne suis pas fier de toutes façons, mais plutôt de respect. Parce que, contrairement à ce que l'on penserait de moi, je suis quelqu'un qui n'ira pas s'incruster dans votre vie sans avoir prit le temps de se demander si c'était vraiment le bon moment pour le faire. Je ne cherche pas particulièrement à déranger les gens, même s'il m'arrive de taquiner les plus déprimés pour leur remonter le moral quand leur visage morose m'agace. Certains diront que, dans le fond, je suis une personne peut-être froide, mais gentille. Je ne saurais rien si c'est vraiment le cas, mais je peux dire que, lorsque l'on me permet d'être franc, je le suis sans vergogne, que ma vérité blesse ou non. De même, lorsque je n'apprécie pas quelqu'un, il n'est jamais bien difficile de le comprendre. Mon grand point faible, c'est les sucreries. Je me balade toujours avec des sucreries sur moi, pour être certain de ne pas faire de malaises hypoglycémiques, auxquels je suis sujet. Me donner des sucreries est un excellent moyen de me mettre dans votre poche, même si je sais être raisonnable. La plupart du temps.

Caractère
Physique :

Mon physique ? Vous comptez prendre le thé ici ou bien..? Et puis, franchement, vous ne voyez pas suffisamment par vous-même ce à quoi je ressemble ? Non, bien évidemment, vous voulez les précisions, ce que j'en pense, ce que j'en sais, ce que vous vous demandez sans cesse. Ne pensez même pas à rentrer chez moi, on va tout régler depuis le pas de ma porte, comme ça je serais certain que vous n'allez pas planter votre bivouac dans mon salon.

Tout d'abord, étant androgyne, les gens ne savent jamais si je suis un homme ou bien une femme. Les traits de mon visage, fins, féminins, baignent dans une délicatesse déconcertante. Mon petit nez, qui donne trop souvent des envies de bisous esquimaux, est lui aussi très féminin, mais ce ne sont pas des points qui me gênent réellement. Non, en réalité, le plus dérangeant, ce sont mes yeux. Grands, ronds, ils paraissent la plupart du temps terriblement innocents, ou bien désintéressés. Ils ne semblent pas être aptes à laisser transparaître la moindre émotion, ne possédant pas d'éclat particulier et ce peu importe la situation. Bien que leur bleu océanique semble être assez passionnant pour parfois captiver les gens. Les expressions de mon visage, en elles-mêmes, ne sont pas très étendues non plus. Je me contente normalement d'un air neutre, bien qu'il puisse m'arriver d'esquisser un sourire, ou bien de prendre un air plus curieux, rêveur. Mes lèvres, charmantes, sont toujours d'un rose pêche, lorsqu'elles ne sont pas un peu plus blanche à cause d'un voile de labello. Je ne me maquille pas, n'en voyant pas l'intérêt, mais je semble l'être aux yeux de certaines personnes parfois qui doutent certainement du fait que cette "bouille" d'ange soit parfaitement naturelle. Mes cils leur paraissent trop longs, mes lèvres trop colorées, ma peau trop nette et douce, impeccable. Mais c'est bel et bien là l'oeuvre de la nature, même si ça ne m'arrange pas toujours. Voire rarement, d'ailleurs.

Ma peau en général, d'un blanc de nacre, possède quelques rares grains de beauté çà et là, mais j'ai abandonné depuis longtemps les boutons, calvaire que j'aurais toutefois longtemps affronté. Bien évidemment, cette peau fine est très sensible, que ce soit aux coups, marquant vite, ou bien aux rayons du soleil. Je fais partie de ces personnes qui ne bronzent pas mais brûlent. Raison pour laquelle je me balade très souvent avec une ombrelle sous laquelle m'abriter si le soleil se fait trop présent à mon goût. Mon corps, longiligne, se voit confier une silhouette svelte, élancée, qui instaurent la plupart du temps encore bien des doutes chez les gens qui m'entourent. Je ne possède pas vraiment de muscles développés, ceux-ci étant laisser à l'abandon depuis longtemps déjà, et ce n'est donc pas ceux-ci qui iront confier le secret de mon sexe. Comme tout homme, je possède un torse légèrement bombé, bien que moins conséquent qu'une poitrine féminine, qui laisse parfois croire que, malgré d'être une véritable planche à pain, je suis encore une adolescente.

Mes cheveux, longs jusqu'aux fesses, sont d'un noir d'encre en hiver, et plus ou moins châtains foncés le reste de l'année. Mon exposition à la lumière change leur couleur, mais ce n'est généralement visible qu'après beaucoup de sorties. Et donc plusieurs semaines pour moi. Très facile à voir s'emmêler, je ne peux pas me passer de démêlant après la douche, bien que j'ignore s'il est réellement efficace. Très fins, bien que très nombreux, ils passent par tout genre de coiffure pour éviter de me déranger, ce qui peut aller d'une simple queue de cheval à un chignon avec couronne tressée sur les côtés. J'aime passer beaucoup de temps à en prendre soin, car je sais que les avoir aussi longs est extraordinaire pour un homme, et que c'est un détail qui amuse généralement beaucoup les enfants. Les laisser jouer avec étant une manière certaine de m'assurer que je serais tranquille pour de longues minutes. Bien sûr, si je parle des enfants, c'est bel et bien parce qu'ils sont les seuls que j'autorise en général à toucher mes cheveux. Et non, il n'y a pas de raison particulière à ça. Les enfants m'apprécient d'ailleurs en général plutôt, étant donné que je suis un homme pas bien grand. 1m60, c'est jamais très menaçant en face de mômes.

En règle générale, mon style vestimentaire est surtout composé de ce qu'il me passe sous la main. Que ce soit plus féminin ou plus masculin n'est pas une caractéristique que je recherche avec précision quand je veux m'habiller. Non, je cherche plutôt des vêtements confortables, associés à la saison et avec lesquels je pourrais mettre telle ou telle babiole. Ce n'est pas vraiment recherché, et je suppose qu'on pourrait dire que je suis paresseux même là-dessus, mais ça a au moins le mérite d'être toujours assez discret et sobre pour qu'on ne me regarde pas comme une espèce de bête de foire. J'aime passer inaperçu, et mes vêtements, qui se fondent souvent dans la masse des gens pour me faire devenir une goutte d'eau dans l'océan, sont donc une arme que je ne prends pas la peine de charger. Ma voix, que vous entendez mais que vous ne saurez certainement décrire correctement, est relativement particulière. Synthétiser avec notre technologie même avancée une voix féminine reste une tâche ardue, à cause de nombreuses notes, variantes. En somme, ce n'est juste pas simple de copier avec justesse une voix féminine si vous n'êtes pas une femme. Mais la mienne, placée parfaitement entre les deux sexes, bien qu'elle balade souvent des notes du bouclier de Vénus, est difficilement à décrire à cause de sa neutralité presque inexpressive. Je ne hausse presque jamais la voix, ayant facilement mal à la gorge, et n'aime pas m'énerver de toute façon. Il est donc rare d'entendre des éclats sonores qui vous aideraient pourtant certainement à déterminer que je suis un homme. Dommage, n'est-ce pas ? Bien, maintenant, partez, je vais retourner à la sieste. Il est déjà à nouveau l'heure.

Physique
Histoire :

Mon histoire ? Et si je vous la raconte, vous partirez, n'est-ce pas ? Je vois passer les minutes au ralenti lorsque vous êtes là et, j'avoue, ça ne m'arrange en rien. Mais soit, finissons-en, que je puisse enfin retourner à ma sieste. Et ne vous défendez pas, s'il vous plait, en me précisant que votre questionnaire stupide est pour un sondage. Vous ne ressemblez absolument pas à une sonde.

Bref. Je suis né ici, à Lavarmahass. Mon père, Elliot Henry Sullivan, était lui aussi Lavarmahassien, avec de drôles de capacités qu'il ne maîtrisait absolument pas. Pour essayer de s'instruire, il suivit le conseil (fortement appuyé) de mon grand-père, Charles Sullivan. Conseil qui était d'aller voyager le monde pour rencontrer tout les sages que contenaient ce monde, sages qui sauraient certainement lui rendre son humanité. D'un pays à une autre, il accumula les conquêtes, mais ce fut au Japon qu'il trouva le véritable amour. En la personne d'Hatsu Nakamura, femme japonaise traditionnelle qui accordait une importance fervente à sa famille et aux préceptes shinto. Il eut bien du mal à rentrer dans les bonnes faveurs de Shinjiro Nakamura. Mais, les années faisant, il parvint peu à peu à se rapprocher de son but, jusqu'à obtenir du vieux japonais la main de sa fille. Bien qu'encore frivole, il n'en restait pas moins d'une douceur de velours avec sa jeune épouse et, lorsqu'il fut annoncé qu'une venait de tomber enceinte, la maison se mit en fête. Depuis bien des années, Hatsu avait refusé une à une chaque demande en mariage, chaque confession, et Shinjiro, bien que prit d'un amour très protecteur pour sa fille aîné, n'en était pas moins rassuré que voir que le mariage fleurissait.

C'était pourtant sans compter sur la mort de Charles. L'homme, très âgé, s'éteignit à Lavarmahass, provoquant une grande panique dans ses diverses sociétés qui ne savaient nullement qui reprendrait le flambeau. Et ce fut donc Elliot, en revenant sur les terres lavarmahassiennes en compagnie de son épouse et de leur enfant à naître qui reprit le rôle imposant, influençant mais aussi éprouvant de chef d'entreprises. Le travail lui prenait énormément de temps, il se laissait même couler sous les réunions, les présentations, les inspections. Si bien qu'il ne vit pas venir au monde son fils. Et son fils, bien évidemment, c'était moi. Morgan Wyatt Sullivan, petit enfant qui, en grandissant, prit au creux de son âme d'avoir des cheveux noirs comme l'encre et des yeux bleus comme les cieux, mélange quelque peu original. Ma mère, qui ne travaillait pas, s'occupa, ainsi que quelques précepteurs, de mon éducation pour m'éviter d'aller à l'école où elle craignait que mon statut social ne m'éloigne de mes petits camarades. Mais malgré d'être presque toujours occupé, toute la journée, de diverses leçons, je n'en restais ps moins un enfant tristement seul. Le calme m'entourant, la neutralité parfaite de mon visage, tout avait des airs de sagesse et de pudeur japonaise autour de moi. Et même si ma mère en était très fière, elle n'ignorait pas pour autant que ce n'était pas normal pour moi de grandir de cette façon. Elle demanda donc à mon grand-père, qui m'appréciait énormément pour les lettres que nous nous échangions à chaque début et fin de mois, de faire venir du pays du soleil levant deux autres jeunes gens avec lesquels je pourrais jouer, et dont elle serait certaine de l'éducation et de la politesse. C'est quelques mois après cette demande de ma tendre mère que je fis pour la première fois la rencontre d'Hayate et Kazuhiko. Tout deux étaient des adolescents que mon grand-père croisait fréquemment, bien qu'il ne sortit que peu. Il avait une confiance parfaite en eux, parce que petits-fils d'amis de longues dates.

Hayate et Kazuhiko, en secret, bien que ce ne fut pas un secret bien longtemps, devait aussi me garder loin du danger. Un danger qui, loin de mes yeux, régnait et tournait en vrille autour de moi. Mon père était un homme à femmes, il courait les jupons et ma mère, sage, n'en disait jamais rien. Mais bien des gens n'appréciaient pas mon paternel. Que ce soit pour sa fortune enviable, son poste que l'on trouvait très loin de lui avoir été raisonnablement accordé, ou bien encore ses conquêtes consternantes, mon père n'était pas un homme aimé, si ce n'était de ma mère. Bien vite, de mauvaises décisions prises furent se retourner les employés de sa société d'import-export et des lettres de menaces se mirent à nous parvenir de plus en plus fréquemment.

Très inquiets à l'idée qu'il ne puisse m'arriver quelque chose, mes deux amis choisirent de me faire passer pour une fille, car l'enfant d'Elliot était publiquement connu pour être un garçon. C'est à cette époque que je fis pousser mes cheveux, et que je changea de style vestimentaire. Même si mes deux protecteurs se moquaient parfois de moi, ils finirent par penser certainement eux-même que ça ne m'allait pas si mal, moi qui avait déjà de base une silhouette féminine, des cils trop longs pour un homme. Mon grand-père trouva l'idée tout bonnement loufoque lorsque je la lui appris via nos correspondances, et cessa un temps de me répondre avant de m'envoyer, l'écriture tremblante d'une indignation que je lui devinais sans mal, que c'était mieux ainsi si cela pouvait me permettre de vivre tranquillement. L'on me considéra plus d'une fois comme la fille d'une des maîtresses de mon père et j'esquivais ainsi tout les ennuis en continuant à étudier en compagnie de mes chers confidents.

Mon père finit cependant par mourir à son tour. Comme vous devez le deviner, ce ne fut rien de naturel. Il fut assassiner pendant l'un de ses déplacements et ma mère, prise d'insomnie, fragilisa une santé déjà préoccupante. Elle n'en pouvait plus des femmes qui venaient à sa porte réclamer de l'argent, des enfants qui venaient chez elle et se disaient être mes demi-frères et soeurs. Les battements d'ailes de mon père nous causèrent bien des problèmes, mais bien plus encore lorsque son testament tenta de me mettre sur le dos la responsabilité d'une entreprise à laquelle je ne m'étais jamais intéressé. Je confia le tout à l'un des fils d'une de ses maîtresses et m'installa tout près de la chambre de ma mère pour pouvoir veiller ses nuits. Bientôt, très éprouvée, elle s'éteignit à son tour, m'obligeant sur ses dernières minutes à lui effacer la mémoire pour qu'elle oublie me laisser derrière elle. J'avais déjà souvent utiliser ma capacité sur Hayate et Kazuhiko, sur nos quelques servants, sur des gens qui avaient plus ou moins deviner mon identité. Mais faire de même sur ma propre mère fut une épreuve plus que douloureuse. Mon grand-père, qui apprit en retard la triste nouvelle, se rendit soucieux que je ne puisse subvenir à mes besoins et garder la maison et m'envoya chaque mois une forte somme d'argent à convertir pour rester vivant dans une ville où j'avais l'impression d'être une vulgaire pièce rapportée. Hayate et Kazuhiko, pour ne pas m'encombrer, prirent un appartement chacun de leur côté, et, intelligent, je vendis la maison (dans laquelle je trouvais trop de souvenirs blessants) pour me payer un petit appartement à mon tour, dont j'étais certain de pouvoir tenir le loyer.

Le reste ? Vous le connaissez. Je vis ici. Et mes amis me rendent souvent visites, si ce n'est pas moi qui vais les voir, et je mène une vie relativement paisible. Je me tiens à distance des ennuis, jusqu'à ne plus m'intéresser de près ou de loin à tout ce qui peut toucher l'ancien empire financier de mon père et le nouveau royaume de mon demi-frère Dan. Je n'ai pas de bons contacts avec lui de toutes façons. Enfin voilà, vous avez votre compte, j'imagine ?

Histoire
Capacités:

Altération, déformation de la mémoire.
Capacité à créer, effacer, modeler, des événements de la mémoire immédiate et durable, pour un laps de temps plus ou moins long. Bien évidemment, ce pouvoir est entièrement psychique, je n'ai donc pas besoin de contact physique, ceux-ci pouvant même troubler ma concentration. Comme un peu tout les deos psychos, il me faut rester focalisé sur ma cible, parce que je ne peux viser qu'une personne à la fois, et il m'arrive de toucher des souvenirs sans les avoir sélectionnés. Dépendamment de mon humeur, de mon état général mais aussi de l'énergie que j'accepte d'utiliser dans la démarche, la durée d'effet de mon pouvoir peut aller de quelques secondes à une altération irrémédiable. Bien évidemment, ce pouvoir peut aussi atteindre et nuire à mes propres souvenirs, même si je le contrôle en très grande partie.

Infos sur toi
Infos sur toi:

Pseudos: Cat.
Âge: 17.
Comment nous as tu trouvé ?: Parto!
Des questions, suggestions ?: Nope.
Un petit mot ?: Mot.

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MessageSujet: Re: I'll make you forget your very own name. || Morgan W. Sullivan Sam 4 Juil - 23:07
Bien la venue huhu~~ Demoiselle ? Damoiseau ? Peut importe , il y'a beaucoup de chance que tu soit l'une de mes cibles ~~
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MessageSujet: Re: I'll make you forget your very own name. || Morgan W. Sullivan Dim 5 Juil - 20:48
Ooooh! Superbe perso!
Question indiscrète : Il est transgenre ou juste très féminin? Dans tout les cas, j'aime cette démarcation. (Ça fait du bien d'avoir un peu de représentation des sexes qui changent de la "norme")

Dans tout les cas, j'ai hâte de voir son histoire et de RP avec lui!

Je te souhaite donc la bienvenue, avec enthousiasme!




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MessageSujet: Re: I'll make you forget your very own name. || Morgan W. Sullivan Lun 6 Juil - 18:46
Désolée du retard ! Merci à vous deux !
Et pour te répondre, Echo, il est très féminin de nature mais s'habille autant en demoiselle qu'en homme parce que ni l'un ni l'autre ne le dérange en fait. ( Et puis il trouve marrant de pouvoir approcher les gens de façon plus féminine parce que les techniques de flirt des demoiselles sont beaucoup plus nombreuses. )
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MessageSujet: Re: I'll make you forget your very own name. || Morgan W. Sullivan Lun 6 Juil - 20:08
Ooh, je vois :o (ta description me fait penser à quelqu'un de genderfluid, mais s'il s'en fiche c'est pas tout à fait ça.)

Dans tout les cas, ça fait plaisir de voir quelqu'un qui ne se limite pas à ce qui est "commun" pour son genre :P





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MessageSujet: Re: I'll make you forget your very own name. || Morgan W. Sullivan Mer 8 Juil - 11:23
J'ai terminééééé à mon tour !
Il ne se passe pas grand-chose dans l'histoire (je n'ai jamais autant condensé, je crois) mais je pense garder les événements importants pour les développer dans les RP si c'est possible. °W°
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Localisation : Dans le hangar désaffecté, mais j'veut pas te voir...
Essence Of The Mecanics
MessageSujet: Re: I'll make you forget your very own name. || Morgan W. Sullivan Mer 8 Juil - 23:24
Eh bien, maintenant que j'ai tout fini, je t'offre ma validation, je te rajoute tout de suite au groupe Psycho.

Pense bien à aller faire ta fiche de relations, ainsi que ta demande de Rp. Et bienvenue par la même occasion!


"La mécanique, la création c'est ma vie, n'essaye jamais de me la voler..."
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MessageSujet: Re: I'll make you forget your very own name. || Morgan W. Sullivan
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I'll make you forget your very own name. || Morgan W. Sullivan

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