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[PV Andreas] Des Milliards de Visages

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MessageSujet: [PV Andreas] Des Milliards de Visages Dim 12 Juil - 18:59
Des Milliards de Visages




Ses pas raisonnaient sur les pavés, l'un après l'autre. C'était le seul son qui retentissait dans la ruelle qu'elle parcourait. Ça, et le son du vent qui s'engouffrait entre les deux bâtiments étroits pour soulever ses cheveux d'un blanc neigeux. Elle remit sa capuche.

Elle sortait tout droit de la ville, ou elle avait pu croiser des milliards de visages, tous plus différents les uns que les autres. Sans but précis, elle avait déambulé dans cette ville qu'elle ne connaissait pas si bien que ça, au final. Elle avait regardé, admiré ses habitants, humains comme Déos. Et a tous, à chacun d'entre eux elle avait posé cette question muette, de ses grands yeux dorés;



"Avez-vous réalisé vos rêves?"


Aucun n'avaient répondu.

Le ciel était d'un noir d'encre, ou plutôt d'un bleu si foncé qu'il en paraissait noir. Quelques nuages éclairés des dernières lueurs rouges du soleil couchant se pâmaient dans les cieux. Au loin dans l'horizon, quelques tours de contrôle agrémentaient la scène de leurs silhouettes de pierre grise et de leurs lumières palpitantes.

L'air était chaud et épais. Un tout petit vent parcourait les rues de la ville, en cette soirée d'été.

Elle s’enfonçât un peu plus dans les méandres des ruelles qui parcouraient la ville, sans même savoir ou elle se dirigeait. De toutes façons, ses pas la ramèneraient bien chez elle à un moment ou un autre, non? C'était toujours avec cette certitude qu'elle voyageait. La terre était ronde. Elle finirait toujours par revenir à la case départ.

Lentement, alors qu'elle observait des détails inutiles de son décor - Une canette de soda dans un caniveau, un chat famélique rongeant un os de poulet, un papillon d'un bleu limpide posé sur une poubelle- elle s'éloigna du cœur de la cité, et confirmant son idée, elle se retrouva bientôt au pied d'un immeuble abandonné.

Elle était de nouveau chez elle.

C'était incroyable, insolite, comme deux vitres cassées et un tonneau d'essence lui semblaient plus accueillant qu'une foule bien vivante.

Probablement parce que les foules avaient toujours provoqué en elle ce sentiment inexplicable sur lequel seul un langage dont elle avait oublié le nom avait réussi à mettre un mot.

Sonder; La réalisation subite que chaque être humain que l'on croise au cours de sa vie possède une existence propre, aussi complexe et vive que la sienne. Une histoire pleine de rebondissements, qui continue inlassablement sa course et dans laquelle on n'apparait que comme un passant, un client sirotant son café dans un coin, une petite fille étrange marchant pieds nus au milieu de la foule.

Ça lui donnait mal à la tête. De savoir qu'elle ne connaitrait jamais toutes leurs histoires la rendait triste. Elle ne connaissait que quelques visages dans cette marée immense.

Elle eut une idée, une de celles qui ne viennent à l'esprit qu'un chaud soir d'été, alors que le soleil se meurt en contrebas.

La prochaine personne qu'elle rencontrerait; elle lui demanderait son histoire. Elle écouterais jusqu'au bout et parlerais. Et enfin, elle connaitrait au moins un visage de plus.

Avec un soupir, elle frotta ses yeux. Elle doutait de trouver qui que ce soit dans les ruelles crasseuses de la cité abandonnée. En tout cas, pas quelqu'un d'inconnu, de nouveau. Mais l'espoir faisait vivre, apparemment.

Elle marchait mélancoliquement, pensant à cette sensation de vulnérabilité qu'elle ressentait quand elle n'avait pas ses E.A.H sur elle. Pourquoi son corps était-il si faible? Parfois, elle haïssait dépendre de sa technologie pour survivre.

Mais ses pensées profondes furent dérangées par un bruit connu, bien particulier, qu'elle reconnaitrait entre milles: Le bruit de la ferraille impitoyablement déchirée et pliée par une force monumentale.

Ses petits pieds avançant l'un devant l'autre, elle s'approcha discrètement de la source du bruit, sans particulièrement chercher à se cacher. L'origine du bruit se fit bientôt voir - elle n'était pas très difficile à rater- et elle haussa les sourcils.

Un grizzly, et pas un jeune, déchirait fastidieusement la carcasse rouillée d'un bus. Mais Echo était un peu plus informée que ça, et elle savait qu'aucun grizzly n'aurait pu pénétrer dans le secteur. Tout simplement parce qu'aucun grizzly ne vivait dans la région.

Alors elle avança lentement, afin d'être en vue de la créature qui n'était probablement pas ce qu'elle semblait être. Ses immenses yeux dorés bordés de cils se fixèrent dans les yeux de celle-ci.



"Bonjour."





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MessageSujet: Re: [PV Andreas] Des Milliards de Visages Mar 21 Juil - 15:33

[PV Echo] Des Milliards de Visages

« « Tu veux mourir comment ? » »
Et aller encore une nuit blanche dans la face pour moi. Ce que je pouvais détester être un putain de grizzly et ceux depuis que j'avais découvert l'origine de ce qui pouvait vivre dans les fibres de mon corps. Merde quoi, j'avais un bouffeur de poisson et de rongeur de presque 3 mètres pour 500 kilos. Autant dire que je n'avais pas un animal fin et délicat dans ma chair. Je regardais mon lit qui avait encore une fois pris bien cher et je me levais avec lassitude. Je m'emmerde tellement facilement que voir le soleil commençait à vouloir se barrer dans le ciel, me faisait soupirer. Je sentais que j'allais encore me bouffer une bonne chaleur bien énervante et que l'autre mal léché allait sortir à cause de ça et du manque de sommeil. J'avais tué mon épouse, ma fille à cause de cette saloperie de bestiole et je savais que ce ne serait pas les dernières victimes. Moi Andreas, le monstre dans Lavermahass parmi les êtres différents. Oui, je sais, c'est comique venant d'un mec de presque 2 mètres, de 100 kilos avec un gabarit comme le mien. Sympa, pour ma gueule hein ? Je n'en avais pas tellement grand chose à faire en fait, vu que je pouvais leur décrocher la mâchoire d'un coup de patte ou de main même si je me retenais. Je n'avais pas spécialement envie de finir en prison ou avec une balle au milieu du front alors j'essayais de faire profil bas. C'est bien pratique dans les foules et aux heures de points, mais le reste du temps, c'est bien chiant. Je regardais mon lit qui avait encore une fois pris bien cher et je me levais avec lassitude. C'est bien pratique dans les foules et aux heures de points, mais le reste du temps, c'est bien chiant.

Je finissais par me lever après avoir refait le monde et surtout ruminait ma vie de merde. Oh bordel mon dos, il recommençait encore une fois. Il fallait que le jour où je veuille malgré tout sortir, il m'emmerde comme pas deux. Joie et volupté mon cul, c'était vraiment lourd. Une fois extirpé de mon lit et debout en calbute, je pouvais me diriger vers ma cuisine pour manger un bout. Mon estomac était dans le timing, car une fois dans la pièce, il se mettait à gronder et faire un bruit assez glauque. J'avais un alien pas un estomac en fait et il était affamé. J'ouvrais le frigo pour pouvoir admirer le vide interstellaire qu'il renfermait et choppais une boite pas encore périmé d'un truc qui ressemblait vaguement à de la charcuterie. Vu l'heure de toute façon, j'aurais pu manger n'importe quoi de comestible. Ouais, parce que je n'avais pas regardé avant d'entrer dans la pièce, l'heure, mais il était déjà 18h. Je crois que je devais battre les paresseux en flemmardise au lit sérieux. Un soupir, trois bouchées et la charcuterie avaient disparu par magie... Dans mon ventre. Maintenant, c'était la case douche, car je puais la mort et que je méritais bien de me laver un coup. Pas que je n'étais pas porté sur l'hygiène, loin de là, juste que lui, il n'aimait pas ça. Totalement nu dans le salon sans aucun problème, j'allais dans la salle de bains et entrais dans la douche. À quelque endroit, la porte vitrée et la cloison à l'intérieur de la douche comportaient des coups de griffe. Il était beau le résultat d'un grizzly qui ne veut pas se nettoyer avec calme et n'empêche, j'allais devoir casquer pour réparer ça. Ce que l'eau fraiche pouvait me délier les muscles bon sang et c'était mérité. Après avoir couru toute l'après-midi en grizzly, j'avais utilisé pas mal d'énergie et mit à rude épreuve mon corps. La douche faite, je pouvais m'habiller en enfilant un tee-shirt noir et mon jean camouflage. Des rangers au pied pour terminer la tenue et voilà, je pouvais me barrer de la scène de crime qu'était ma maison.

Rah putain y fait chaud encore dehors bordel. Je soupirais en sentant ma main trembler alors que j'avais fait aller quoi un truc comme 700 petits mètres pas plus. Le Andreas faisait le warrior comme toujours et voilà, j'allais être pourri dans pas longtemps. Je soupirais en sentant ma main trembler alors que j'avais fait aller quoi un truc comme 700 petits mètres pas plus. Il commençait déjà à se réveiller l'autre gros mal léché ? Ce n'était pas le moment... Fait chier. Je devais me magner d'aller vers les quartiers désaffectés avant de faire des morts encore une fois. Voir mon casier judiciaire devenir obèse à cause des nombreuses morts qu'aurait pu faire le grizzly, non sincèrement ça ne m'enchantait pas. Je me mettais à courir avec la discrétion d'un pachyderme sous cocaïne pour rejoindre ma destination aussi rapidement que possible. Mes muscles se crispaient de plus en plus au fil de mon avancée et quand enfin, j'atteignais mon but, je m'écrasais contre une camionnette alors que ma peau changeait. Voir mon casier judiciaire devenir obèse à cause des nombreuses morts qu'aurait pu faire le grizzly, non sincèrement ça ne m'enchantait pas. Mes râles se changèrent en grognement d'ours, mes doigts en griffes comme mes pieds et bientôt, il était là. En rogne, de mauvais poil, il se mettait à frapper la camionnette et à faire valdinguer un des phares comme si c'était un brin d'herbe. J'espérais que le propriétaire de la bagnole avait bonne assurance, car il n'allait pas rester grand chose après son passage. Après avoir refait l'avant du véhicule, ce fut la porte coulissante qui d'un grand coup de griffe fut marqué de trois immenses plaies dans l'acier. Il n'y avait pas à dire, ces griffes étaient bien solides merde. Au point que j'avais cru que c'était du beurre et non de la ferraille.

Sans que je puisse le savoir ou que lui le remarque quelqu'un avait eu l'idée de s'approcher. Dans les idées connes, celle-là faisait partie du top 3, je pense. La tête de l'ours se levait alors en posant son regard dans deux minuscules perles qui était les iris de l'étrangère. Le grizzly faisait alors un puis deux pas en arrière et je sentais que le contrôle me revenait et je m'empressais de lui faire comprendre que merde, c'était moi le patron. Il avait fait son caprice, c'était cool, mais maintenant, je voulais reprendre les commandes. Dos à elle, je reprenais peu à peu mon apparence en affichant malgré moi mes tatouages, mais aussi ma peau à travers les vêtements déformés et légèrement déchirés. Au moins, elle ne risquait pas de me voir à poil, c'était déjà ça. Je prenais une grande respiration en me tournant vers l'inconnue et passais mes doigts dans ma tignasse.

«Bonjour la suicidaire qui approche un truc de 500 kilos sans arme ni rien. Tu aimes tenter la mort avoue ?»

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MessageSujet: Re: [PV Andreas] Des Milliards de Visages Sam 26 Sep - 5:05
Des Milliards de Visages




Lentement, la tête d'Echo se pencha sur le coté, et elle senti ses cheveux frotter sa joue alors qu'elle dévisageait son vis-à-vis. Ses lèvres purpurines s'entrouvrirent sur une question qu'elle ne formula pas, et dans ses yeux clairs, aucune émotion ne passa, à part cette curiosité qui s'y était logée dès qu'elle avait posé les yeux sur la bête.

- A aucun moment j'ai eu l'intuition que ma vie était en danger.

Sa voix était calme, posée, comme à son habitude. Elle cligna des yeux quelques fois, et s'approcha de quelques pas, ses pieds nus foulant le sol constellé de débris. Si des bouts de verre s'enfoncèrent dans ses pieds, elle ne les senti pas. Elle était habituée à retrouver toutes sortes de choses plantées dans ses talons ou ses orteils, et la douleur ne lui était pas inconnue.

Après tout, elle avait tant modifié son corps, tant installé de prises et de câblages dans son organisme qu'elle vivait pratiquement dans une douleur permanente, diffuse parce qu'habituelle.

Ses pensées dérivèrent un instant - Elle avait toujours eu le cerveau rapide, parfois trop pour qu'elle puisse s'y retrouver - sur l'absence de ses E.A.H, de nouveau. Ils lui manquaient et elle n'avait en rien l'habitude de sentir l'air passer sur ses bras. Elle en frotta un, et baissa un instant les yeux sur la peau pale qui les constituaient.

Bien trop souvent protégés sous une armure, ses membres supérieurs étaient bien plus pale que le reste de son corps, et les nombreuses marques d'aiguille et d'encoches électriques contrastaient sur sa peau tannée. Peu sollicités, ils étaient encore plus fébriles que le reste de son corps pourtant déjà peu musculeux. Elle expira lentement, et le peu d'émotion que l'état pitoyable de son corps souleva en elle s’effrita en quelques secondes. Comme d'habitude. Il lui arrivait si peu souvent de ressentir. Seuls la curiosité et l'agacement subsistaient en elle. Elle était comme condamnée à avoir soif de tout pour toujours, sans jamais pouvoir étancher son besoin.

Ses yeux se levèrent de nouveau sur quelque chose de bien plus intéressant et nouveau ; l'homme en face d'elle. Elle s'approcha encore un peu, et sourit mentalement à la vue de sa taille.

Elle qui était si menue et si petite, elle devait avoir l'air d'une poupée de chiffon, comparée à ce type. Et elle en avait probablement la force, pendant qu'on y était. Avec la stature venait souvent la puissance, et c'était probablement vrai dans son cas. Dans leur cas. Car la puissance de frappe d'Echo était équivalente à sa morphologie ; quasiment inexistante.

Elle se demanda un instant si ses E.A.H pourraient infliger des dégâts à cet homme. Pourrait-elle l'ébranler? Voire même le blesser? C'était une question intéressante, mais probablement une de celle à laquelle elle ne répondrait jamais. Echo n'aimait pas se battre.

Faisant une petite moue, elle pencha la tête du coté opposé à précédemment, et réfléchit un instant.


- J'allais vous d'mander de me parler de votre histoire directement, mais je crois que c'est pas poli? J'ai jamais été très portée sur la sociabilisation et tout ça. Enfin, j'aimerais bien en savoir plus sur vous. J'mappelle Echo. Mumblewrath. Echo Mumblewrath. J'ai dix-neuf ans. Et vous?


Après avoir délivré sa tirade sans respirer, elle s'arrêta un instant, et fronça légèrement ses sourcils.

- C'était bizzare non? Je suis un peu bizzare, on m'le dit souvent. Je crois que j'ai pas fait les choses dans l'bon ordre. Mais je sais pas très bien comment on fait. Les présentations et tout ça, je veux dire.

Elle toussa un peu.

- J'ai pas trop l'habitude de parler à des gens, vous m'en voyez navrée.

Quelques secondes de plus passèrent. Elle décida de garder le silence. Quatorze phrases d'un coup - Elle avait compté- c'était bien plus que son quota habituel, et elle commençait à se sentir mal à l'aise. Alors elle laissa l'autre parler. S'asseyant sur un bidon d'essence - Vide? Aucune idée - elle le regarda avec ses grands yeux interrogateurs.


- J'écoute.







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