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Omnes viae Romam ducunt.

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MessageSujet: Omnes viae Romam ducunt. Sam 15 Aoû - 17:36

Omnes viae Romam ducunt.
Tous les chemins mènent à Rome. C'était tout du moins ce que j'aurais juré avoir toujours entendu. Mais, bien évidemment, l'entendre souvent n'en faisait pas une vérité pour autant. Allongé sur mon lit, je fixais le plafond en me demandant quand est-ce qu'Hayate arriverait. Il avait dit qu'il passerait me voir, entre deux heures, mais il n'était toujours pas là, alors que je l'attendais depuis plus d'une bonne heure. Mes yeux dérivèrent, tombant comme ma tête sur le côté alors que je me mettais à regarder droit devant moi, ma table de chevet sur laquelle reposait une peluche, un ourson bleu. Un cadeau d'Hayate. Avec lenteur, de mauvaise humeur, je tendais un bras et faisait tomber la pauvre victime de la table de chevet, mon regard bleu suivant le mouvement de sa chute. Que faisait-il encore ? Ennuyé d'attendre encore, je finissais par me relever du lit, repoussant d'une main les mèches brunes de cheveux qui glissaient de mes épaules. Depuis quelques temps, Hayate et Kazuhiko n'étaient plus les mêmes. Il me semblait qu'ils ne s'adressaient plus la parole que pour confronter leurs mots comme deux soldats de patries ennemies. Et je détestais au plus haut point me voir placer entre eux deux comme un prix à gagner. Je n'étais pas un objet, mais ils semblaient me voir de la sorte. Et je n'approuvais pas ce comportement. Glissant mes pieds dans mes ballerines au bas de mon lit, je m'éloignais de celui-ci en tapotant sur mon short par réflexe. Je ne voulais plus l'attendre. Tant pis pour lui. Il n'avait qu'à l'être à l'heure. Et, l'esprit se baladant çà et là, je me glissais hors de ma chambre pour attraper mon sac, mon ombrelle contre le bahut à mon entrée et sortait de l'appartement que je fermais à clé. Je savais où aller. Mais bien évidemment, être là depuis un certain temps ne changeait pas grand-chose au fait que mes souvenirs assoupis rendaient difficile pour moi de me rendre à des endroits que j'avais pourtant visité une bonne centaine de fois. Je n'avais pas le sens de l'orientation.

Dans la rue, sous le soleil dont je m'abritais avec mon ombrelle, je regardais avec une mollesse d'âme singulière la vitesse à laquelle les gens se déplaçaient. Où allaient-ils ? Que faisaient-ils ? Le pas lent, patient, je me glissais dans cette foule, marchant à contre-sens de la plupart des personnes présentes. J'allais toujours à l'envers. J'étais un engrenage dans la mauvaise route, dans le mauvais assortiment. On m'avait posé dans le mauvais paquet. Mais ce n'était de toutes façons pas dans mon caractère de m'en plaindre. Etre différent des autres n'était pas vraiment un problème en soi, selon moi. Cela approuvait juste ma particularité. Au-delà de l'originalité de mon genre vestimentaire, lorsque l'on savait que j'étais un homme. En me posant contre une barrière au bord d'une route, sur le trottoir, je faisais tourner le manche de mon ombrelle dans ma main. Quelques regards curieux se posaient sur moi, intrigués de voir une "jeune femme" sous une ombrelle alors que c'était un objet d'un autre temps. Mais le soleil me donnait des étoiles, faisait tourner ma tête, et, même si cela m'imposait d'être peu discret, m'empêchait de tomber dans les pommes. En fichant ma main de libre dans mon sac, j'en extirpais un bonbon que je me hâtais de déballer avant de l'engouffrer dans ma bouche dans un mouvement vif, me mettant à le mâchouiller sans le moindre bruit. Et qu'est-ce j'allais faire, hum ? Je regardais les gens passer. Et, finissant par avoir mal aux jambes, je me hissais sur la barrière pour m'y asseoir, reprenant bien vite de faire tourner mon ombrelle en chantonnant la victory fanfare. Bien évidemment, les gens qui défilaient sous mes yeux ne repassaient jamais, allant dans un sens sans jamais aller dans l'autre. Quelle belle fourmilière.

Pourtant, bientôt, une silhouette se mit à tourner dans les environs. Et mon regard, lassé, suivait ses mouvements en se questionnant sur le pourquoi du comment. Il tournait en rond. S'était-il perdu ? En poussant d'une main la barrière, j'en descendais et posais mes petits pieds au sol, m'approchant du brun, plus grand que moi, qui semblait s'être égaré. Penchant un peu la tête, des mèches brunes glissant sur le côté de mon visage délicat, je le regardais sans réelle émotion marquée.

« Vous êtes-vous perdu ? Je peux vous aider, peut-être ? »
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MessageSujet: Re: Omnes viae Romam ducunt. Sam 15 Aoû - 18:55
Raclaw leonheart. Pauvre garçon avec qui le destin avait décidé de ne pas être clément. Perdre tous ses proches en l'espaces d'une seule journée l'avait rendu froid et distant. Consumé par la haine et la vengeance ce jeune homme aux cheveux bruns et au regard dur et impassible avait décidé de s'engager dans cette organisation nommée les shooters dont le QG était le siège de la compagnie Brant. Bien qu'il soit déjà allé dans le quartier économique étant petit il ne se souvenait plus ou se situait le siège. Il marcahot au milieu d'une foule d'hommes et de femmes d'affaires et leur flux incessant le faisait bouger de tous les côtes. Il était balloté tel un tonneau dans la calé d'un navire. Raclaw la cigarette au coin de la bouche se distinguait du reste des passant déjà par sa taille et également avec sesdeux tonfas qui pendait à la ceinture et qui était visible malgré son costume sur mesure. Fatigué d'être perdu il se stoppa un moment et voulut accéder à une carte grâce à internet mais manque de bol, son téléphone n'avait plus de batterie. À ce moment précis une voix dans son dos l'appela.

-vous êtes perdu ? Je peux vous aider peut etre ?.

C'etait à première vue une femme. Des longs cheveux noirs descendait le longs de son dos. Elle avait une ombrelle avec elle et regardait Raclaw avance un air banale. Elle avait prononcé sa phrase sur un ton totalement neutre. Raclaw n'étant pas très sociale avait pour première l'intention de l'envoyer petre mais il se ravisa en se disnat que si grâce à elle il pouvait trouver la sortie ce ne serait pas de refus. Il se retourna donc et plonga ses yeux gris dans ceux de son interlocutrice et lui répondit d'un ton totalement neutre.

-oui en effet. Si vous pouviez m'indiquer la direction du siège de la société Brant je vous en serait reconnaisant.

Il tira sur sa cigarette et attendit la réponse de la jeune femme.

-
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MessageSujet: Re: Omnes viae Romam ducunt. Mar 18 Aoû - 8:04

Omnes viae Romam ducunt.

« Oui en effet. Si vous pouviez m'indiquer la direction du siège de la société Brant je vous en serez reconnaissant. »

La réponse du jeune homme n'avait pas tardé. Ses yeux gris avaient plongé dans les miens, sans la moindre retenu, sans la moindre crainte, comme si cela avait été tout naturel et, intrigué, je le regardais toujours de la même façon. Le siège de la société Brant ? J'avais donc à faire soit à un shooter, soit à quelqu'un ayant à faire avec eux. Par chance, les shooters et psychos s'entendaient relativement bien, les patrons des deux groupes étant en colocation. Je n'avais jamais vraiment comprit comment deux grosses têtes pareilles pouvaient faire pour ne pas se balancer leur égo à la figure à longueur de journée mais, s'ils savaient se tenir l'un avec l'autre, ce n'était qu'un petit bonus. Je n'avais rien à craindre à me balader dans le quartier économique. Je ne pouvais hélas pas vraiment en dire autant pour les autres zones de la ville. Mais je semblais être en bonne compagnie de toutes façons. Le regard vif, j'avais vite repérer les tonfas au côté de mon opposant. Malgré d'être grand, il était relativement fin. Il devait lui être difficile de cacher quoi que ce soit d'autre. Je pensais donc, l'espace d'un instant, que j'avais en face de moi un allié des shooters, et non pas un véritable shooter. Ces derniers étaient réputés pour savoir y faire avec les armes à feu. Hors, des tonfas, ça ne tirait rien. Pas à mes souvenirs, en tout cas.

L'inconnu tira sur sa cigarette et, rebuté à l'idée de l'approcher plus à cause de la fumée, je me tenais encore à la même distance avant d'hocher la tête. Très bien. J'allais l'y emmener. Jetant mon regard océanique à droite, par hasard, puis à gauche, je décidais d'aller à gauche parce que les rues me disaient quelque chose. Le quartier économique, où je passais le plus clair de mon temps, était à ma connaissance le plus calme. Tout du moins, le plus calme au niveau des conflits. Les gens, tous des hommes ou des femmes d'affaires, avaient une vie à cent à l'heure, marcher dans les rues était donc général accompagner d'un certaine tumulte, mais il n'était pas vraiment difficile de s'y habituer. Bien sûr, au milieu des gens à attaché-case, il y avaient les pyschos, que l'on distinguait en général très facilement à leur style vestimentaire. Notre comportement, plus nonchaleux, nous valait d'être les plus neutres de la ville ou presque, ce qui avait l'avantage de me rendre la vie facile. Ma capacité m'avait, par chance, bien fait tomber. Mes pas se suivant, après que j'ai fais signe à l'inconnu de me suivre, je finissais par me souvenir d'une banque devant laquelle je passais. Il avait de la chance, aujourd'hui, j'avais mémoire à travailler pour de bonnes raisons.

« Au passage, si ce n'est pas trop demandé, qu'avez-vous à faire au QG Brant ? »
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MessageSujet: Re: Omnes viae Romam ducunt. Mar 18 Aoû - 17:49
La jeune demoiselle le regarda longuement avant de tourner la tête à droites et à gauche avant de commencer à marcher au travers des rues bondés de ces hommes et femmes d'affaires. Elle avait des habits très singulier et très facile à distinguer dans cette foule habillé en costume. Raclaw lui la suivait instinctivement pensant qu' elle le menait au siège de la société Brant. Il se demandait qui pouvait bien être cette fille dont l'auara lui semblait mysterieuse et insondable, elle n'était pas une femme comme les autres ça c'était certain. Soudainement elle lui demanda.


« Au passage, si ce n'est pas trop demandé, qu'avez-vous à faire au QG Brant ? »

Au QG Brant? Raclaw n'avait pas souvenir d'avoir parlé de QG cette fille devait donc être une des.mais comme elle ne semblait pas agressive Raclaw ne sortit pas son arme. Mais il resta tout de même sur ses gardes . il se décida de répondre honnêtement à la jeune fille.

-je vais las bas car je suis un futur shooter en fait. Et vous quel sorte de deos êtes vous ?

Il attendit patiemment la réponse de la jeune fille tout en continuant de la suivre.
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MessageSujet: Re: Omnes viae Romam ducunt.
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